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Abricot

Bilan de campagne 2016

(mise à jour au 1er janvier 2017)

PACA tire son épingle du jeu

La campagne 2016 de l’abricot démarre tardivement début juin avec un déficit prononcé d’offre en raison de la météorologie défavorable de l’hiver et du printemps. La pluie, le vent et le gel sur les fleurs ont en effet pénalisé les volumes, les rendements et les calibres des variétés précoces. La mise en place de l’abricot d’origine locale dans les rayons est en outre gênée par la concurrence croissante des abricots précoces espagnols.
Le marché se dynamise ensuite et reste porteur jusqu’à la fin de l’été, soutenu par une vive demande et le manque d’offre qui se confirme à mesure de l’avancement de la récolte. Le bassin Rhône-Alpin subit en effet une chute de près de moitié de sa production sous le coup d’intempéries répétées. L’offre de Bergeron en est particulièrement affectée.
La saison est globalement satisfaisante pour les productions de la région, les cours soutenus venant compenser la baisse d’offre, au final modérée. La production régionale est estimée en baisse de 6 % par rapport à la moyenne quinquennale, du fait des moindres rendements en variétés précoces, en partie compensés par les meilleurs calibres des variétés tardives. Sur la campagne 2016, les cours des abricots sont supérieurs à la moyenne quinquennale de 15 % à 25 % selon les variétés.
On observe depuis quelques années une tendance de développement des variétés tardives types Farbaly ou Farély qui permettent de prolonger la saison. Elles montent en puissance sur les marchés avec des rendements relativement importants cette année, et bien valorisés.
Abricot

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