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Prairies

Cultures fourragères et surfaces toujours en herbe (STH)

Campagne 2017

(mise à jour au 1er décembre 2017)


ISOP 2017

Pour lire la note nationale



Bilan de la campagne 2016

(mise à jour au 1er janvier 2017)

Une météo défavorable aux rendements

Les rendements fourragers de 2016 sont sensiblement inférieurs aux rendements de référence : -13 % à -27% selon les types de prairies. En effet, les conditions climatiques ont été majoritairement défavorables sur la région.
Le climat sec et doux de l’hiver jusqu’au printemps, ainsi que les faibles précipitations ont pénalisé la 1ère pousse d’herbe, même si quelques orages de printemps en ont atténué l’impact sur certains secteurs fourragers alpins.
La 2ème pousse d’herbe est réduite elle aussi : les températures estivales et l’accroissement du déficit pluviométrique accentuent la baisse des rendements. Une déclaration en calamité fourragère a d’ailleurs été demandée par les producteurs dans le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône.
Dans la région, on observe une hétérogénéité des rendements. Les secteurs alpins ont été moins impactés par les fortes températures de cet été.
Dans la Crau, la production est inférieure de 15 à 25 % par rapport à la normale et ce malgré l’irrigation. Les aléas météorologiques et notamment le vent, ont été très contraignants pour la pousse de l’herbe. Il y a eu entre 1 à 3 coupes selon les exploitations. La qualité et la quantité, pour la campagne 2016, sont très hétérogènes selon les secteurs. La 1ère coupe (représentant 40-45 % des volumes) est majoritairement de mauvaise qualité en raison du vent et du froid tardif (pertes liées à la fermentation). La 2ème coupe est dans l’ensemble de bonne qualité mais faible en volume. La 3ème coupe est de qualité moyenne en raison des températures estivales qui ont ralenti le développement et du vent marin qui a apporté de l’humidité au foin engendrant quelques pertes (problème de fermentation).
Les pertes sont plus importantes pour les prairies non irrigués (supérieures à 25 %).
Le prix de vente est supérieur à ces deux dernières années en raison des faibles volumes et le fourrage de qualité est très recherché.
Production fourragère